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     Avant qu’il ne soit trop tard

     

    Avant qu'il ne soit trop tard

    Les yeux imbibés de larmes.

    Seigneur Dieu, je proclame

    Le cœur empli de nostalgie

    En vain, je m’adresse à lui.

    Formulant certaines requêtes

    Trop souvent demeurés secrètes.

    Doit-on verser des pleurs

    Pour un monde meilleur !

    Jusqu’où ira cette folie

    Rendant les gens agressifs.

    Quelle solution employée ?

    Pour atteindre un monde plus enjoué.

    De ce peuple en déséquilibre

    Rendant les gens insoumis.

    Effigie des folies passagères

    Devenant de plus en plus meurtrières.

    Comment rendre notre société

    Plus aimable, moins souillée.

    Tous ceux qui croient en toi

    Délaissées, portent leurs croix

    Seigneur Dieu de tous

    Si tu existes vraiment

    Rends moins sots tes enfants

    Avant qu’ils ne disparaissent un jour

     

    Astres divins  

     

     

     


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    Lorsque la nuit devient profonde

    Je songe à votre odieux mensonge

    Je deviens une âme en peine

    Dans les méandres de cette scène

    Vous avez fort bien joué ce rôle

    Celui d'un fort bien gentilhomme

    La journée fut forte agréable

    Mais coupable était votre langage

    Comment ai-je pu croire vos fadaises

    Celles dites avec temps de finesse

    Grand Dieu, ai-je été sotte

    De croire en vos belles paroles

    Aujourd'hui, je suis blessée

    De vous avoir ainsi trop aimé

    Mais ne croyez pas monsieur

    Que mon cœur soit malheureux

    Certes, à nouveau il brûlera

    Mais cette fois, dans d'autres bras.

    Un être dévoué,  saura mieux que vous

    M'allouer un plus bel, et plus grand amour

    Ne cherchez point à me revoir

    Ne garder surtout plus d'espoir

    Je vous tire donc ma révérence, MONSIEUR !

    Par cette missive, je vous fais part de mes adieux !

    Adieu  Monsieur

    Astres divins   

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    Pauvre petite fille  

    Pauvre petite fille

    Tu n’as rien pressenti

    Quand il t’a volé ta vie

    Les cheveux au vent

    Tu courrais vers l’océan

    Nu-pieds sur le sable chaud

    Tu rêvais les mains dans l’eau

    Les vagues aux couleurs irisés

     Te bercer de leurs  pensées

    Tu aspirais à saisir là-haut

    Un morceau de soleil

    Accroché au ciel

    Mais soudain, ce fut le chaos

    Il était caché sur la dune

    Cet homme à la barbe brune

    Il t’a souri, puis a réussi

    À t'entraîner vers son paradis

    Il te paraissait fort gentil

    Alors sans méfiance tu l’as suivi

    Tu ne savais pas

    Ou te guider ses pas

    Mais très vite tu compris

    L’erreur que tu avais commise

    Aujourd’hui, tu restes dans le noir

    Tu t’accroches au dérisoire

    Tu vis une vie de recluse 

    Depuis ce jour de torture

     

      

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     Dans l'alcôve de tes bras

    J'aimerai de mes doigts

    Avec le fil de mon amour

    Broder sur ta peau

    L'image de ma passion

    Mais le fils est trop court

    Mon amour trop puissant

    Je reste sans recours

    Devant mon découragement !

    Certes, tu as des sentiments

    Mais sont-ils aussi forts

    Que ceux que mon cœur ressent.

    Dans l'alcôve de tes bras ; 

    Et j’en oublie mes tracas.

    Mais durant combien de temps ?

    Devrai-je vivre dans l'attente.

    De la certitude d'un amour partagé.

    Sans l'ombre d'un secret…

    Dans l'alcôve de tes bras

     



     

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