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    Ce soir …

     

    Ce soir, j’ai envie de crier

    Je veux hurler  au monde entier.

    L'amour qui se consume en moi

    Tout l'amour que j'ai pour toi. 

    Je veux des moments d'extase

    Là, juste au creux de tes bras.

    Ne plus sentir l'espace

    Qui souvent m'éloigne de toi.

    Entre toi et moi, plus d'intervalle

    Mais un amour fort délicat. 

    Je ne veux que de la tendresse

    Accompagnée de tes caresses.

    Je veux partager ce feu

    Qui me consume peu à peu.

    Au plus profondeur de mon âme

    Ce désir fou m’enflamme.

    Avec toi, je veux faire l’amour

    Dans l'ombre d'un désir un peu fou.

    Dans tes bras, je veux me consumer

    Ainsi en toute liberté.

    Je veux vivre cette passion

    Faite d'ivresse d'adoration.

    Je veux t'aimer sans retenue

    Même si je me sens perdue.

    Je veux être à toi pour toujours

    Toi, mon unique amour.

    Près de toi, je  veux m'endormir

    Sans la crainte de te voir partir ...

     

    Astres divins  


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    Amour d’un soir

     

    Dans le silence d’une nuit nébuleuse

    Je me fondais dans le décor d’antan.

    Enjôlée dans le miroir immense

    Au reflet d’une image cotonneuse

    Séduite par ce dénouement palpitant

    Je scrutais les secrets du temps.

    Captive de son regard enjôleur

    Je libérais mon cœur amoureux.

    Au fond de mes yeux apaisés

    Sous une caresse d’alizé

    Je me laisse emporter

    Vers un monde de volupté.

    Dans le doux murmure des ondes

    Seule dans la pénombre

    J’écoutais le bruit de l’eau

    Charme attrayant d’un ruisseau.

    Sous le ciel enivré par l’espoir

    Les nuages aux crêtes de dentelle

    Me rappelle, avec ivresse,

    L’épopée d’un amour d’un soir...

     

    Astres divins  

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       Si tu savais combien je t’aime

    J’ai froid mon amour

    Je veux vivre près de toi

    Mon cœur devient bohème

    Surtout lorsque j’ai de la peine

    Je m’imagine entre mes bras

    Pourtant je sais que je ne peux pas

    Tu brilles de mille feux

    Dans ce bal des envies.

    Tu brilles dans mes yeux

    Dans les rêves de mes nuits.

    Mon étoile d’amour

    Sans cesse, ton image me talonne.

    Mon corps lui frissonne,

    Je t’imagine dans mon lit.

    Mes sourires te donnent des ailes

    Tu oses t’approcher, de ta belle.

    Pourtant tu aimerais savourer sans retenue

    Ce Triangle d’or, ma petite vertu.

    Tu m’imagines sous mes dentelles

    Alors tu deviens fripon, et moi rebelle

    J’aime t’imaginer à me donner du plaisir

    Entre mes draps de satin gris

     

    Astres divins  

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    Souffrance


    Lorsque le corps souffre, on perd nos moyens

    On se laisse bercer par d’obscurs refrains.

     

    La douleur exprime un état de dépendance

    Las d’attendre, on aimerait mieux comprendre.

     

    Cette douleur agite le corps, nous mettant au supplice

    Ne plus dormir, ne plus parler, juste souffrir.

     

    Seul l’espoir résiste, lorsque l’âme plonge

    Sans effort, nous passons du délire au songe.

     

    Durant cette longue agonie, on ne parle de rien

    On quémande juste un peu d’harmonie, lequel ferait du bien.

     

    Garder l’esprit vif même bercer d’abnégations

    Conserver l’espoir reste la plus belle des prétentions.

     

    Comme le poète, épris d’ombre et d’azur

    L’esprit subsiste, s’irradiant d’air pur...

     

    Astres divins  


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    Partir pour oublier

     Partir pour oublier 

     

    Partir pour oublier

    Comment faire pour oublier

    Les mots qui nous ont blessés

     

    Comment faire pour ne pas abîmer

    Ce que l’on appelle amitié

     

    Ne pas commettre l’irréparable

    Envers celui qui nous menace

     

    Supporter avec indolence

    Le cœur meurtri par la souffrance

     

    À trop subir, on finit par ne plus comprendre

    Comment a-t-on fait pour en arriver là

    Après voir tout donné, amour, amitié, et sentiment

    Ne plus trouver sa place, dans ce monde ingrat

     

    Les sentiments ont disparu, le cœur saigne

    Avons-nous le droit ; de causer de la peine ?

     

    La solution, serait-ce de disparaître ?

    Vers un monde même imaginaire

     

    Partir vers l’infini,

    Fuir le monde des mortels !

    Chercher un paradis,

    Même artificiel ?

     

    Oublier toute cette arrogance

    Passer dans ce tunnel, avec indifférence

     

    S’endormir lentement, ne plus penser

    Ne plus souffrir, juste sans aller…

     

    Sans me retourner, dire !

    Au revoir la vie…

    Astres divins  

     

     

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