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    Doit-on vider son cœur ?

     

    Au plus profond de nos cœurs

    Des trésors sont confinés

    Comment parvenir à balayer

    Ce mal sans rancœur

    Comment oser dire cette vérité

    Sans trop déranger

    Faut-il garder ce secret

    Celui qui nous fait pleurer

    Ou bien faut-il vider son cœur

    Sans crainte et sans peur

    Ce qui semble être une épice secrète

    Finis un jour par nous tourner la tête

    Comment libérer son âme tourmentée

    Comment pardonner sans être abusée

    Dupée mainte fois

    La peur d'être refoulée s'entrevoit

    Doit-on rester soumis et exclu

    En face d'une tentative déchue...

    Astres divins  


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    Comment dois-je m’exprimer

     

    Comment dois-je ouvrir mon cœur

    Vu, qu’il me ronge de l’intérieur !

    Avec la peur de m’exprimer

    Je deviens froide et fatiguée

    J’en oublie les bonnes manières

    Mon cœur devient pierre

    Parfois, certains mots me blessent

    Se transformant en détresse

    Devant le silence,

    Les mots deviennent superflus

    Vis-à-vis de la souffrance

    Tout devient morne et obscur

    Je devrais dire ce qui doit être dit

    Même si cela me fragilise

    Ne plus me cacher, face du danger

    Avec détermination, le maîtriser

    Satisfaire mes envies avec peu

    Pour que ma vie devienne bleue

    Ouvrir naturellement mon cœur

    Lorsque apparaît la douleur

    Ne plus m’enfuir devant les obstacles

    Les combattre avec force et rage

    Mais, une part de moi s’est évanouie

    Dans les méandres de ma vie

    Oublier de penser tout haut

    Qu’en ma vie subsiste un tombeau

    Ne plus vivre de rêve interdit

    Ni d’yeux rougis de larmes vives

    Maudire ce corps inutile

    Reflet d’un miroir, devenu fragile

    Avide de perfection

    Je réitère mes privations

    M’imposant un idéal

    Une vie sans fin, de dédale

    Astres divins  


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    Deux univers

    Ma vie comporte deux royaumes

    Mais si différent en sommes

    L’un englobe ma vie privée

    Que je protège en secret.

    Malgré toutes mes attentions

    Je me perds dans mes fictions

    En trahissant les règles

    En décrivant mes mystères.

    Donc, sans turpitude

    Je vous narre mes habitudes.

    Tout en vous relatant ma liberté

    En confidences intimes.

    L’âme éternelle inhabitée

    Vacille en douce rêverie.

    Deux univers se soumettent à moi !

    L’autre plus divin

    Un peu moins humain.

    Constitué de récits poétiques

    Dans un domaine fantastique.

    Je peux m’inventer

    Des milliers de secrets.

    Des amants éperdus

    Au reflet confus.

    Je guide ainsi ma plume

    Au fil de mes lectures.

    Elle subsiste en mon irréel

    Un monde artificiel.

    Libérée, l’âme se délie

    En un azur qui brille.

    Deux univers se soumettent à moi !

    D’où résulte un tel engouement ?

    Assurément d’un récit d’une légende.

    Semblable, à l’espérance trouvée

    En d’autres temps imaginés.

    Dans cette euphorie verdoyante

    Je côtoie le plaisir naissant.

    D’une profonde harmonie

    Ainsi à l’infini.

     

    Astres divins  

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     Avant qu’il ne soit trop tard

     

    Avant qu'il ne soit trop tard

    Les yeux imbibés de larmes.

    Seigneur Dieu, je proclame

    Le cœur empli de nostalgie

    En vain, je m’adresse à lui.

    Formulant certaines requêtes

    Trop souvent demeurés secrètes.

    Doit-on verser des pleurs

    Pour un monde meilleur !

    Jusqu’où ira cette folie

    Rendant les gens agressifs.

    Quelle solution employée ?

    Pour atteindre un monde plus enjoué.

    De ce peuple en déséquilibre

    Rendant les gens insoumis.

    Effigie des folies passagères

    Devenant de plus en plus meurtrières.

    Comment rendre notre société

    Plus aimable, moins souillée.

    Tous ceux qui croient en toi

    Délaissées, portent leurs croix

    Seigneur Dieu de tous

    Si tu existes vraiment

    Rends moins sots tes enfants

    Avant qu’ils ne disparaissent un jour

     

    Astres divins  

     

     

     


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    Lorsque la nuit devient profonde

    Je songe à votre odieux mensonge

    Je deviens une âme en peine

    Dans les méandres de cette scène

    Vous avez fort bien joué ce rôle

    Celui d'un fort bien gentilhomme

    La journée fut forte agréable

    Mais coupable était votre langage

    Comment ai-je pu croire vos fadaises

    Celles dites avec temps de finesse

    Grand Dieu, ai-je été sotte

    De croire en vos belles paroles

    Aujourd'hui, je suis blessée

    De vous avoir ainsi trop aimé

    Mais ne croyez pas monsieur

    Que mon cœur soit malheureux

    Certes, à nouveau il brûlera

    Mais cette fois, dans d'autres bras.

    Un être dévoué,  saura mieux que vous

    M'allouer un plus bel, et plus grand amour

    Ne cherchez point à me revoir

    Ne garder surtout plus d'espoir

    Je vous tire donc ma révérence, MONSIEUR !

    Par cette missive, je vous fais part de mes adieux !

    Adieu  Monsieur

    Astres divins   

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    Pauvre petite fille  

    Pauvre petite fille

    Tu n’as rien pressenti

    Quand il t’a volé ta vie

    Les cheveux au vent

    Tu courrais vers l’océan

    Nu-pieds sur le sable chaud

    Tu rêvais les mains dans l’eau

    Les vagues aux couleurs irisés

     Te bercer de leurs  pensées

    Tu aspirais à saisir là-haut

    Un morceau de soleil

    Accroché au ciel

    Mais soudain, ce fut le chaos

    Il était caché sur la dune

    Cet homme à la barbe brune

    Il t’a souri, puis a réussi

    À t'entraîner vers son paradis

    Il te paraissait fort gentil

    Alors sans méfiance tu l’as suivi

    Tu ne savais pas

    Ou te guider ses pas

    Mais très vite tu compris

    L’erreur que tu avais commise

    Aujourd’hui, tu restes dans le noir

    Tu t’accroches au dérisoire

    Tu vis une vie de recluse 

    Depuis ce jour de torture

     

      

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     Dans l'alcôve de tes bras

    J'aimerai de mes doigts

    Avec le fil de mon amour

    Broder sur ta peau

    L'image de ma passion

    Mais le fils est trop court

    Mon amour trop puissant

    Je reste sans recours

    Devant mon découragement !

    Certes, tu as des sentiments

    Mais sont-ils aussi forts

    Que ceux que mon cœur ressent.

    Dans l'alcôve de tes bras ; 

    Et j’en oublie mes tracas.

    Mais durant combien de temps ?

    Devrai-je vivre dans l'attente.

    De la certitude d'un amour partagé.

    Sans l'ombre d'un secret…

    Dans l'alcôve de tes bras

     



     

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