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     Tube  Woman de OBG_1059 

     

    Irene

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    L’exil de l’âme

    J’aime dormir, c’est vrai et avec allégresse
    J’accueille en mon lit la nuit avec finesse

     

    Le temps défile inexorablement
    Striant ma chevelure de fil d’argent


    Je souffre. Mais pourquoi vous dirais-je tout ?
    Je me donne le droit, de cache en mon âme


    Silencieuse, l’ombre veut l’âme et non l’étoile
    Toute cette douleur reste mienne, et non à vous.


    Combien de temps me reste-t-il à vivre ?
    Avant de rejoindre l’infini des esprits


    Dans le deuil de la nuit sans fin, se prolonge
    Le bruit des profondeurs de l’ombre.


    Dans le cri de la nuit, du mal, de la douleur
    Le corps inerte ne garde que le meilleur.


    Rien n’est plus effrayant que l’exil de l’âme.
    Obscurité hideuse, où l’ombre semble infâme


    De ces années vécues, et si mal réparties
    Il ne me reste que les visions de l’oubli


    Hélas ! Dans mon esprit comme en une prison
    Le doute en souriant tenaille ma raison.

    L’exil de l’âme

    Astres divins  

     

     

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    Comment faire

    Comment faire

    Comment faire


    Lorsque l’envie de vivre nous fuit

    Lorsque les larmes remplacent les rires

    Où ? Trouver le courage de survivre.

    Dans ce grand navire qui chavire

    Comment faire

    Durant des journées entières

    On ressasse nos misères

    L’argent reste un problème

    Il nous suffoque à sa manière

    Comment faire 

    Il faut avoir un cœur de pierre

    Dans ce monde qui exaspère

    Une patience plus qu’ordinaire

    Si l’on veut qu’elle soit salutaire

     Comment faire

    Astres divins  

     

      

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    Le temps…

    Cela fait bien longtemps

    Que je n’ai plus écrit !

    Était-ce par manque de temps ?

    Ou bien n’en ai-je plus envie ?

    C’est d’une main tremblante

    Devant une page blanche

    Un air un peu boudeur

    Je constate avec frayeur

    L’image insolite et sans voix

    Celle de mon miroir.

    Une peau, bien moins lisse

    Envahie de grosses rides

    Un teint un peu blafard

    Sans maquillage ni fard

    Une chevelure gris argent

    Parsemé de fils blancs

    Le temps parcourt son chemin

    En me donnant la main 

    Astres divins  

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