Avant qu’il ne soit trop tard Les yeux imbibés de larmes. Seigneur Dieu, je proclame Le cœur empli de nostalgie En vain, je m’adresse à lui. Formulant certaines requêtes Trop souvent demeurés secrètes. Doit-on verser des pleurs Pour un monde meilleur ! Jusqu’où ira cette folie Rendant les gens agressifs. Quelle solution employée ? Pour atteindre un monde plus enjoué. De ce peuple en déséquilibre Rendant les gens insoumis. Effigie des folies passagères Devenant de plus en plus meurtrières. Comment rendre notre société Plus aimable, moins souillée. Tous ceux qui croient en toi Délaissées, portent...
Lorsque la nuit devient profonde Je songe à votre odieux mensonge Je deviens une âme en peine Dans les méandres de cette scène Vous avez fort bien joué ce rôle Celui d'un fort bien gentilhomme La journée fut forte agréable Mais coupable était votre langage Comment ai-je pu croire vos fadaises Celles dites avec temps de finesse Grand Dieu, ai-je été sotte De croire en vos belles paroles Aujourd'hui, je suis blessée De vous avoir ainsi trop aimé Mais ne croyez pas monsieur Que mon cœur soit malheureux Certes, à nouveau il brûlera Mais cette fois, dans d'autres bras. Un être dévoué, saura mieux que...
Pauvre petite fille Tu n’as rien pressenti Quand il t’a volé ta vie Les cheveux au vent Tu courrais vers l’océan Nu-pieds sur le sable chaud Tu rêvais les mains dans l’eau Les vagues aux couleurs irisés Te bercer de leurs pensées Tu aspirais à saisir là-haut Un morceau de soleil Accroché au ciel Mais soudain, ce fut le chaos Il était caché sur la dune Cet homme à la barbe brune Il t’a souri, puis a réussi À t'entraîner vers son paradis Il te paraissait fort gentil Alors sans méfiance tu l’as suivi Tu ne savais pas Ou te guider ses pas Mais très vite tu compris L’erreur que tu avais commise Aujourd’hui...
J'aimerai de mes doigts Avec le fil de mon amour Broder sur ta peau L'image de ma passion Mais le fils est trop court Mon amour trop puissant Je reste sans recours Devant mon découragement ! Certes, tu as des sentiments Mais sont-ils aussi forts Que ceux que mon cœur ressent. Dans l'alcôve de tes bras ; Et j’en oublie mes tracas. Mais durant combien de temps ? Devrai-je vivre dans l'attente. De la certitude d'un amour partagé. Sans l'ombre d'un secret…