Clélia
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Je Je chasse à contresens, avec aberration Ces larmes de fond devenues ; imperfection Je caresse ta joue de larmes de tendresse, J’inonde tes yeux de pleurs en détresses ; Je suis la perle, en notes d’émotions Devenu le torrent, en vagues déceptions Je puise ce nectar, au cœur de l’illusion En brumes, je voile chaque frustration. En gouttelettes, j’exprime mes sensations Divines caresses, monde d’adoration
Hier ; mon cœur broyé du noir Il n’avait plus d’espoir ; Aujourd’hui , celui-ci resplendit Il ne voit plus de gris ; Alors, vois et comprend Ce que chuchote le vent ; Déchiffre les messages Inscrits sur chaque page ; J’aime qu’ils te parviennent Au creux de l’oreille ; Afin que jamais tu n’oublies Cet amour né sans bruit ; Regarde dans le ciel L’étoile qui étincelle C’est mon cœur qui t’envoie De doux baisers de soies.
Ceci est indéniable Ses petites maximes Qui me vient à l’esprit Temporise ma vie Ceci durant la nuit Devenant ennemies Harcèle mon chagrin Jusqu’au petit matin Pensées incontrôlables Aux dénis méprisables Comment m’en délivrer ? J’ai pourtant essayé Je n’y suis point arrivé J’ai donc dû m’incliner Devant ce fait indéniable Je deviens misérable
Qu’aurais-je à conter, aux âmes devenues sourdes ? Pourquoi devrais-je porter un si pesant fardeau ? À présent, peu m’importe ceux qui souffrent. Transformée sans pitié, sans bonté, en flambeau Souillée, intrigué, imparfaite ; En mon cœur, reflète cette haine. Les vents dénoncent mes solitudes Rejetant mes rumeurs inavouables et confuses. Azur, tombeau, hallucination ; Fusion d’amalgame, odeur de trahison. Mon âme dans la nuit Frissonne à ces bruits. Orages ou clémence Dans ce zénith immense…