Turquoise _sea de Mel
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Je Je chasse à contresens, avec aberration Ces larmes de fond devenues ; imperfection Je caresse ta joue de larmes de tendresse, J’inonde tes yeux de pleurs en détresses ; Je suis la perle, en notes d’émotions Devenu le torrent, en vagues déceptions Je puise ce nectar, au cœur de l’illusion En brumes, je voile chaque frustration. En gouttelettes, j’exprime mes sensations Divines caresses, monde d’adoration
Hier ; mon cœur broyé du noir Il n’avait plus d’espoir ; Aujourd’hui , celui-ci resplendit Il ne voit plus de gris ; Alors, vois et comprend Ce que chuchote le vent ; Déchiffre les messages Inscrits sur chaque page ; J’aime qu’ils te parviennent Au creux de l’oreille ; Afin que jamais tu n’oublies Cet amour né sans bruit ; Regarde dans le ciel L’étoile qui étincelle C’est mon cœur qui t’envoie De doux baisers de soies.
Ceci est indéniable Ses petites maximes Qui me vient à l’esprit Temporise ma vie Ceci durant la nuit Devenant ennemies Harcèle mon chagrin Jusqu’au petit matin Pensées incontrôlables Aux dénis méprisables Comment m’en délivrer ? J’ai pourtant essayé Je n’y suis point arrivé J’ai donc dû m’incliner Devant ce fait indéniable Je deviens misérable
Qu’aurais-je à conter, aux âmes devenues sourdes ? Pourquoi devrais-je porter un si pesant fardeau ? À présent, peu m’importe ceux qui souffrent. Transformée sans pitié, sans bonté, en flambeau Souillée, intrigué, imparfaite ; En mon cœur, reflète cette haine. Les vents dénoncent mes solitudes Rejetant mes rumeurs inavouables et confuses. Azur, tombeau, hallucination ; Fusion d’amalgame, odeur de trahison. Mon âme dans la nuit Frissonne à ces bruits. Orages ou clémence Dans ce zénith immense…
Mon cœur gaiment s’éveille Sans nulle autre pareille Chacun de tes mots brille et fleurit Sous un écrin de poésie Ta voix bénit mon âme Qui éloigne mes larmes. Derrière la nuit noire, où l’âme en deuil s’exile Mon mal se mut en un sommeil tranquille. Je contemple le ciel, cette grande urne, adorable et profonde Ou je puise le calme et la sérénité Dans cette soif de vivre où règne la clarté Je rêve d’une vie paisible et féconde...
Dans ses pensées... Les souvenirs de son cœur, Mute en bouquet de fleurs Certains soirs au fond de son lit Ton souvenir côtoie ses nuits Chaque fois rêvant de tes bras Dans l’ombre, elle t’aperçoit. De tes yeux amoureux Elle suit ton jeu Son être est tendu Son souffle suspendu. Elle écoute ta voix Mais ne l’entends pas. Elle respecte ton secret Voulant la protéger. Posé dans un cadre Ta photo l’obsède. Elle sent que tu l’observes Elle reste là fatale Dans son sommeil, tu viens Tu lui tends la main Piégé par l’inertie du silence Son cœur souffre, il se lamente La mélancolie accable son âme Dans...
La missive ... Ce matin, une surprise l’attendait Un bouquet de roses rouges Accompagnait un message Dégageant un agréable effluve Avec délicatesse, elle ouvrit la lettre Observant avec émerveillement La particularité du papier parfumé Quelques lignes d’une belle plume Trôner, écrit l’encre de Chine D’une main frêle et fine Elle se mit à parcourir la missive Les premières lignes semblaient timides Puis au fur et à mesure de la lecture Son cœur se mit à battre la chamade Cet homme rencontré un soir À l’orée du vieux bois Lui écrivait, des mots doux Tout en lui donnant rendez-vous Elle prit les roses...
Le cri du cœur Comment savoir se taire ? Lorsque le mal vous transperce Comment donner à son cœur À nouveau, le gout du bonheur ! Alors, celui-ci devient pierre. Où est donc passée cette eau claire Celle qui jadis bouillonnait en mes veines ! À présent, seul, me submerge le gout du fiel Envahissant mon cœur de mère. Demain sera-t-il trop tard Pour soulager ce mal ? Celui qui me fut affligé Depuis ces jours derniers. Deviendrais-je capable ? De contempler l’espace Apercevoir une étoile Briller au firmament le soir. Puis-je vivre, sans broyer du noir Si cette folie t’enlève à moi ! Comment vivre...
Écoute... Ecoute la rumeur De l'aube naissante Qui chante sous le vent Pour séduire une fleur D’un pas rapide et grave Un nuage matinal Offre à l’horizon nouveau Son rôle le plus beau Entends-tu la pluie Qui joue des claquettes Elle pousse l'oiseau Vers un nouvel abri Sur un tapis de perles de rosée J'écoute le merle chanter Son refrain me fait réaliser Qu'il faut vivre et aimer !