Écrire son roman ! Elle avait commencé ! Mais voilà que ces rêves ont éclaté Un soir, en plein mois de juillet Sous ses pieds, le sol s’est dérobé Elle venait d’être trahie, Par de proches amis. Elle avait confié ses écrits Ils étaient restés longtemps inavoués Troublant son esprit. La pourchassant sans bruit Elle avait appris à corriger ses maux Partant au lit avec son dico Désertant ses amis, elle étudiait La meilleure façon de progresser Mais voilà que tout s’est arrêté En larme, elle s’est effondrée Tout ne fut point perdu Car dans ses mots, elle trouva le salut Aujourd’hui devenue lucide Reconnaissant...
L’homme cherche toujours la cause Se disant, ce n’est pas grand-chose D’où lui vient cette morne attitude Ses grands moments de solitude Celui-ci devrait apprendre à aimer Au lieu de se déchirer L’amour vit en chaque chose Homme ; allons cueillir la rose. En un pardon dit en prose Une nuée de fleurs écloses
Peindre au travers d’un cliché Un chemin usant au pays des rêves. Sur la Voie lactée d’un ciel de trêves Fusion de l’esprit en douces pensées. Ivresse d’un acte résultant au bonheur. S’offrir cette joie assortie de douceur Spéculer sur l’avenir en reniant tous soucis. Le cœur soulagé entre rêves et lyrismes L’esprit errant d’un être soucieux En un rêve nocturne, mais si merveilleux S’ourdir en myriades de jolies pensées S’accrocher à un être ! N’osant plus bougez ! Peur que la magie d'un soir se dissipe Par un claquement de doigts impoli...
Le cœur lourd et fatigué Le cœur lourd et fatigué, Mon visage ne sourit plus. Il est devenu imparfait, Depuis, que je l’ai perdu ! Dans un délire, il s’est éteint Solitaire au petit matin. Je rumine mon chagrin, Depuis ce maudit matin de juin. Comment dépeindre ce calvaire, Fin d’une vie, d’un être cher. Comment faire comprendre, Comme il me manque. Comment continuer à vivre Sans sa présence à mes côtés, Sans ses mots doux, sans son sourire. Ma vie il l’avait transformée, En un vrai conte de fées. Dans ce délire incontrôlé, Je l’aime et ne peux l’oublier. Il ne me reste que nos souvenirs, Qui partage...
Tes mots… Où sont-ils donc ces mots doux, que je n’ose plus lire ? Ils me manquent pourtant, lorsque jaillit la nuit. Je les sens me brûler, à travers mon délire, Ils affaiblissent ma vie, évoluant au ralenti. Dieu qu’il est facile, d’être douce et prodigue. Malgré tout, la peur me fige, m’aspire et me fatigue. Pourtant cette flamme m’attire, telle une eau limpide. M’entraînant vers les ténèbres, afin d’aller mourir. Toutefois, je n’ai qu’une envie, c’est encore de te lire. Avant de disparaître, vers l’antre de l’oubli.
Cancer... Combien est-il difficile, de vivre chaque jour En sachant que ceux que l’on aime souffrent Être et rester impuissant devant cette détresse Avoir le courage de cacher sa tristesse Lorsqu’on est confronté à cette situation Garder l’espoir d’une guérison À leurs côtés, combattre sans relâche Ce mal qui contre eux s’acharne Ne laissant guère de répit À celui qui combat pour sa vie Cancer, infâme maladie Tu ne laisses aucune accalmie À la tempête qui envahit ces êtres Qu’il soit adulte, adolescent, enfant À ton gré, tu te délectes Mais un jour, ils arriveront à te combattre En fouillant au...
Moi qui aurais aimé vivre une autre vie Voici qu’en moi prime la léthargie Le sommeil enveloppe mon être Charmant mon esprit de paresse Demain verra un jour meilleur ! Dois-je en contraindre mon for intérieur ? Effigie malsaine de mon imagination Afin que renaisse un souffle sous l’inaction ! L’écriture reste à ce jour néanmoins L’objet de mes désirs incertains. Le temps passé a rédigé ses mots Produit en mon cœur, un certain renouveau En mon cerveau subsiste le mot non coupable Seul, le procédé reste aléatoire Aussi, la meilleure façon de guérir de mes maux Reste celle d’écrire à nouveau...
Bien que je ne puisse en réel voyager C’est à travers mes pensées Que la nature me dévoile,certains de ses secrets Tant de richesse convoitée Du grand chêne doré Au cyprès coloré. Je m’enivre sans retenue ; De toutes leurs vertus. En eux, je puise à l’infini Cet amour de l’exil. Oh terre des merveilles. Dont l’éclat joyeux ; Emplis mes oreilles Éblouis mes yeux . Du ciel qui sourit Mon cœur se remplit. Berçant ma vie De rêves, indéfinis ..
Écoute la rumeur De l’aube naissante Qui chante sous le vent Pour séduire une fleur D’une surprenante démarche Un nuage matinal Offre à l’horizon nouveau Son rôle le plus beau Entends-tu la pluie Elle joue des claquettes Poussant ainsi l’oiseau Vers un nouvel abri Sur un tapis de rosée J’écoute l’oiseau chanté Je conçois qu’en vérité Mieux vaut vivre et aimer...
Si je prends ma plume aujourd’hui C’est pour exprimer mon dégout. De cette société où je vis Cet univers devient fou ! Où est passé le temps jadis ? Ou primer le respect d’autrui Ceci n’est plus qu’un mirage Perdu vers un lointain rivage. Sommes-nous contraints de vivre ainsi ? Sans une main tendue pour nous réconforter ! Devons-nous craindre l’adversité ? Celle qui nous conduit vers l’oubli ! Pour ma part, cela fait longtemps. Que de ce monde je me suis évadée ! Par crainte de devoir endurer trop souvent Les méchancetés, couramment livrées. Chaque jour reste un éternel combat. Mené instamment...